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Les Contributions Monétaires aux Organismes Établis Constituent la Meilleure
Façon d’Aider les Sinistres
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- Les contributions monétaires permettent aux organismes de secours professionnels
d’acheter exactement ce qui est nécessaire pour aider rapidement les sinistrés et
de transporter ces biens. Contrairement aux dons en nature, les dons en espèces
n’exigent pas de frais de transport. De plus, les dons en espèces permettent
d’acheter les biens le plus près possible de la zone sinistrée. Les articles
tels que la nourriture peuvent être toujours achetés sur place, même lorsque
la famine règne. Cette méthode a l’avantage de stimuler l’économie locale (en
procurant des emplois et en injectant des fonds), s’assurer que les biens
arrivent le plus rapidement possible sur les lieux, et réduire les frais de
transport et d’entreposage. Les contributions monétaires aux organismes de
secours sont toujours plus utiles que les denrées.
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Confirme la Necessite de Recueillir Tous les Articles
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- Ne pas émettre d’hypothèses quant aux besoins des sinistrés. Confirmer
ce qui est nécessaire en vérifiant auprès d’un organisme de secours dont
le personnel travaille sur les lieux. Ne pas envoyer ce qui n’est pas
requis ; les articles superflus font concurrence aux articles prioritaires
en ce qui a trait au transport et à l’espace de rangement. Les organisations
qui reçoivent des dons en nature peuvent participer à ce processus en
communiquant de façon claire les articles requis (taille, type, etc.),
tout en indiquant ceux qui NE sont PAS requis. Ne pas oublier que certaines
denrées alimentaires, particulièrement en situation de famine, peuvent
indisposer les victimes. L’eau en bouteille est inefficace. Il est
important d’avoir en main une analyse précise des besoins avant de prendre
les mesures nécessaires.
- Livrer les Articles Uniquement aux Organisations Capables de Proceder a la
Distribution Locale
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- La distribution d’articles aux sinistrés nécessite des ressources humaines
et financières au sein de la communauté affectée. Pour effectuer une
distribution adéquate, il faut du personnel, des entrepôts, des camions et
de l’équipement de communications. Il n'est pas suffisant de recueillir
des biens et de les expédier à la région touchée ; un partenariat fiable avec
un organisme local capable d’assurer la gestion et le transport des articles
est obligatoire.
- Donner Seulement aux Organismes Capables de Transporter les Articles
Recueillis dans la Région Touchee
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- Suite à un sinistre, plusieurs organisations locales commencent à recueillir
divers articles pour aider les sinistrés. Cependant, au moment où cette
cueillette débute, les dirigeants des organismes n’ont pas encore déterminé
quels articles ou services seront envoyés, ni comment, ni à qui. Il n’est
pas rare que des groupes civiques et communautaires recueillent des milliers
d’articles, puis ne savent pas à qui les faire parvenir car ils n’ont pas
de moyen de transport adéquat pour expédier les articles. Il est donc
préférable à ce moment-là de procéder à une vente aux enchères locale, puis
à remettre les profits aux organisations responsables de l’aide aux sinistrés.
- Ne Jamais Presumer que le Gouvernement Americain ou Tout Organism de Secours
Transportera sans Frais les Articles non Sollicites
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- Il est important de prendre les mesures nécessaires pour assurer le transport
des biens avant de les recueillir. Ne jamais présumer que le gouvernement ou
tout organisme de secours transportera sans frais (ou même avec frais) les
articles offerts. Dans la plupart des cas, l’organisme qui recueille les
articles doit acquitter les frais de transport et d’entreposage selon les
tarifs imposés dans le commerce.
- Les Occasions Sont Tres Limitees pour les Benevoles
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- Les bénévoles qui n’ont pas d’expérience en matière d’aide aux sinistrés ne
sont habituellement pas sélectionnés. Les candidats ayant la meilleure chance
d’être choisis sont généralement ceux qui parlent couramment du pays en
détresse, ont de l’expérience en matière d’aide aux sinistrés et de l’expertise
dans des secteurs techniques tels que la médecine, la logistique des
communications et l’hydrotechnique.
Dans plusieurs cas, ces professionnels sont déjà sur place. La plupart des
organismes exigent au moins dix ans d’expérience, dont plusieurs outre-mer.
Il n’est pas are que des bénévoles s’engagent à passer au moins trois mois
dans une région sinistrée. La plupart des offres de service pour conduire
un camion, installer des tentes et nourrir les enfants ne sont pas acceptées
car dès qu’un organisme de secours accepte un bénévole, il est responsable
du bien-être de celui-ci, c.-à-d., nourriture, santé et sécurité. Les ressources
sont limitées lors d’un sinistre et l’ajout d’une personne dont les compétences
techniques et l’expérience sont déficientes constitue souvent un fardeau.
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Ces lignes directrices proviennent de "Managing Resource Coordination for
Sudden-Onset Foreign Disasters: A Case Study Focusing on the United States’
Response to Hurricane Gilbert/Jamaica" par David Callahan, VITA, 1989. |